Archives par mot-clé : Contenant

MARTY F. : Hight-sounding devices of violence at adolescence 

Every thing that sounds both attacks and builds the adolescent. It represents one of the devices used by violence in the course of puberty : now adestructive one on the puberty side and, rather, an elaborative one when on the side of the adolescens process. Being a stamp of the adolescent space, a seat for group identifications, a containin and protecting envelope enabling the adolescent to be safely confronted to the threat of its piberty fantasies, everthing higt-sounding expresses violence at adolescence whilst shaping it at same time. 

François Marty: figures sonores de la violence à l’adolescence

Le sonore attaque et construit l’adolescent. I1 est une des figures de la violence a l’œuvre au moment de la puberté, destructrice, côté pubertaire, constructive, côté adolescens. Marquage de l’espace adolescent, lieu des identifications groupales, enveloppe contenante et protectrice face à la menace de la réalisation des fantasmes pubertaires, le sonore exprime la violence de l’adolescence tout en lui donnant forme.

 

Adolescence, 1997, T. 15 n°2, pp. 308-324.

Renée-Laetitia Richaud: Oeuvre d’ art, médium malléable et subjectivation. Approche maieutique

Espace ludique, onirique, créatif, l’Art constitue un médium malléable dont l’adolescence peut s’emparer pour traiter la crise identitaire et pulsionnelle qu’elle doit affronter. Sans urgence. « De biais. » Dans cette reconnaissance-méconnaissance propre au dynamisme de rencontre et de création de l’objet esthétique.

L’œuvre d’art est le paradigme d’une cure singulière, cure d’écriture, dont le thérapeute-maïeute, lui aussi médium malléable dans sa fonction d’étayage, se fait substitut transitionnel et transitoire de l’objet maternel primaire, dans sa fonction de pare-excitations.
L’effet en est un éprouvé de l’efficacité de ce jeu de liaisons-déliaisons-reliaisons préconscientes qui donnent au psychisme en crise la capacité de se faire progressivement autocontenant de ses représentations. Subjectivation de l’Unheimlich.